Il n'est pas dans mes habitudes de ré

endre en public ma colère, ma hargne et mon dé

it en public mais parfois les circonstances font que c'est trop dur à tenir.
Désolé donc pour ce qui va suivre, mais j'ia besoin de l'exprimer.
(Copié collé de mon blog -
[link] -, où mes rares lecteurs n'ont pas eu droit à l'évertissement précédent)
***Coquille Vide***
Voilà mon état du moment. Je n'aspire à rien, n'ai envie de rien, et je me désole devant la vacuité de l'enchaînement de journées qui me tient lieu de vie.
Mais qu'est-ce que je fous là ? !
A quoi ça rime, à quoi ça mène ?
Désillusions perdues, joies feintes, espoirs déchiquetés, loisirs futiles, attentes vaines. Beau résumé de mes activités du moment. Quand on a atteint le point de chercher à tout prix un moyen de ne plus entendre penser son cerveau, que tout porte peine, que rien n'intéresse, que toute action, loisir, confrontation sociale, activité, bref que tout n'est perçu que comme un chapelet d'incohérence, de défauts, de détails qui gênent, assorti du lot de ressentiments, d'envies non assouvies (sans espoir qu'elles le soient un jour) et de potentialités non confirmées, que reste-t-il ?
Par chance pour mes proches (quoique), je n'ai aucune tendance suicidaire, mais je me mets à comprendre les gens qui lâchent prise, et qui décident d'écourter ce calvaire. Je me suis toujours refusé à envisager cette extrémité parce que 'ce serait trop facile'. Je me garde le droit et la possibilité de cracher ma haine, ma rancur, mon aigreur, mon fatalisme et mon fiel sur le monde qui m'entoure. A ne pas pouvoir vire, autant le faire savoir. Autant jouer l'Auguste de ces magnifiques vies é

anouies qui profitent des chances que je n'ai pas. Et n'aurai sans doute jamais.
Malheureusement pour moi je n'ai jamais eu pour ambition d'être spectateur de la vie des autres. J'ai longtemps espéré que mon passage à l'âge adulte, mon indé

endance, me permettent d'inverser la tendance, de me mettre à profiter de ce que je n'ai jamais eu, de ce qui m'était enfin accessible. Mais en vain. Rien n'a évolué, ou si peu et encore ce n'est que matériel. Je me mets à penser que ça ne changera jamais. Voué à être aigri à vie, je ne vois pas quoi faire pour inverser la tendance, à moins de jouer les légumes, qui s'évertuent à profiter de tout, à n'avoir envie de rien, sans réaliser ce à côté de quoi ils passent. Ca m'est impossible car dès qu'un rayon de soleil pourrait percer au travers de la sombre chape de plomb qui occulte mon horizon, quelqu'un s'arrange pour mettre un nuage devant, pour me montrer du doigts mon bonheur inaccessible alors que je n'ai pu qu'en effleurer le contour, juste assez gonfler la frustration qui suit l'envie sèchement brimée. A moins de mettre ma cervelle et mon esprit critique, dans un bocal sur l'étagère de ma conscience, je ne vois pas comment échapper à ce carcan. Et quand ce genre de choses arrivent en période de dé

rime, quand à la base ça va déjà pas fort, que l'esprit est préoccupé par d'autres problèmes autrement plus graves, ça n'aide qu'à une chose, à me taper sur la tête à la masse pour m'aider à m'enfoncer.
N'ayant pas plus envie que ça de développer les problèmes qui fâchent, et parce que parler n'aide pas toujours, je ne vais pas étendre en ces pages la copieuse litanie de mes désillusions, mais simplement donner quelques exemples de ma non motivation, de mon désintérêt du moment. Pour donner un exemple simple mais assez représentatif de mon état d'esprit de sushi avarié, je vais vous causer informatique, technique et jeux vidéo, pour changer diront les esprits chagrins.
J'ai toujours aimé que les choses marchent comme je l'entends, et surtout comme elles sont censées le faire. Par le passé, au moindre problème informatique par exemple donc-, j'ouvrais la bécane, testais toutes les bidouilles possibles, et y passait le temps nécessaire afin que tout rentre dans l'ordre. Là, il faudrait que je le fasse sur mon PC qui décide par moment de faire n'importe quoi, mais non, je m'en fous royalement. Je me dis, à quoi bon ? Je vais passer une demi journée à bricoler, et ça m'apportera quoi à part des genoux sales, un mal de crâne carabiné, et la satisfaction de jouer à UT avec 3fps de plus.
Dans le même ordre d'idée, j'ai avec mon dernier SuperGun le même problème de son qu'avec le précédent. J'aurais pu m'intéresser de près au souci pour le régler comme je l'ai fait une première fois l'année dernière, mais non. J'ai en vitesse fait une bidouille à la six-quatre-deux qui ne règle pas le problème mais permet de le contourner. De toute manière, ça marche, mais je n'ai pas le temps de me poser pour jouer, donc peu importe. Et au pire, j'ai une solution de secours. En clair je m'en contre balance l'oignon.
C'est la même chose avec les jeux vidéo. A quoi bon ? On en fait un pour en laisser passer 40. Vu que je suis une quiche de compétition, il me faudra de toute manière trois fois plus de temps pour avancer dedans, et ne jamais voir la fin de toute manière, parce que des nouveaux sortiront, je passerai à autre chose, et j'aurai de toute manière oublié de quoi il retourne pour peu que j'arrête d'y jouer deux jours.
Au final, je me lève tous les matins pour aller bosser, gagner 3 sous (c'est mieux que beaucoup d'autres me diront certains. Et alors ? ) qui me permettent d'avoir un toit sur ma tête et quelque chose dans ma gamelle afin de tenir jusqu'au lendemain, sans espoir de nouveauté, d'exceptionnel, de particulier, d'original, ou plus simplement d'une simple amélioration de ce quotidien sordide.
"Life's a bitch", paraît-il. Je n'y ai longtemps pas cru, mais j'estime être en droit de changer d'avis. Je m'attends toujours à des surprises, bien sûr, à ce qu'on me donne tors, mais sans conviction. Condamné à ronger mon frein, à tenir la chandelle à ceux qui s'amusent, et à n'avoir aucune emprise sur le monde qui m'entoure, j'attends la fin, triste, aigri, dé

rimé et blasé.
A faire dans la citation recherchée, merci les Beatles : HELP !
Devious Comments
Voilà une petite photomanip avec ta tour de tokyo
[link]
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Je suis fais de ténèbres et de sang
La béance au sein de mon coeur hurle
Affamé, tel Cronos, je dévore ses enfants
Et tout ce mal absorbé dans ma chair me brûle
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(Désolé du Lag, j'ai eu quelques semaines chargées)
Faudrait que je refasse quelques shoots, ça commence à ce faire vieux tout ça ^^
Superbes panoramiques!
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L'extraordinaire ça peut être juste de faie macher to imagination, et d'oser...
Tu veux pas?
C'est pas facile je te le concède
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LoVe Is AlL yOu NeEd
© Drey
Quand j'aprécie, je le dis, point barre ^^
Malheureusement j'ai pas les clefs pour m'en sortir
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LoVe Is AlL yOu NeEd
© Drey
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Oo...ThE hOpE iS tHe BeSt ThInG tHaN tHe FrIeNdShIp CaN bRiNg To YoU...oO
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LoVe Is AlL yOu NeEd
© Drey
take care !!!
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Oo...ThE hOpE iS tHe BeSt ThInG tHaN tHe FrIeNdShIp CaN bRiNg To YoU...oO
Quand j'aime, je le dis
Merci pour l'add et le fav sur Lou de mer IV [link]
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Speak louder, I can't hear you.
j'suis quasimment jamais sur da , donc , bah voilà .
La bise
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SICKSTAR®
take care
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SICKSTAR®
Très jolie ta gallerie
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~ I do what I want ~
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